Hommage aux Martyrs Fusillés de BUZIET et BUZY
Samedi 17 juillet 2010, la commune de BUZIET, a rendu un émouvant hommage aux victimes Civiles et de la Résistance du 17 juillet 1944.
Le premier Magistrat de la commune a accueilli devant sa mairie les autorités civiles et militaires, les délégations d’élus de la ville d’Oloron Sainte Marie, d’Orthez et des communes du piémont Oloronais qui avaient tenues à être présentes à la cérémonie.
Le cortège s’est dirigé vers l’église pour participer à l’office religieux. Dans une poignante homélie, monsieur le curé a rappelé le drame vécu par la population du village de BUZIET, mais aussi par des habitants de BUZY, victimes de la barbarie et de la folie de l'armée nazie, durant ce jour de l’été 1944.
A l’issue de l’office, les personnalités et la population se sont rendues au cimetière, sur les tombes des victimes fusillées, pour déposer des gerbes et observer plusieurs minutes de recueillement.
La cérémonie s’est ensuite poursuivie devant le Monument aux Morts de la Commune et au Mémorial des guérilleros, résitants espagnols, morts pour la Fance.
Pour clore cette commémoration, un vin d’honneur a été servi aux participants sous le préau de l’école de BUZIET.
Quel avenir pour l’Hôpital d’Oloron !
Ci-dessous, le texte de mon intervention lors du Conseil Municipal du 15 juillet 2010.
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Monsieur le Maire, vous avez récemment tenu des propos rassurants quant à l’avenir du Centre Hospitalier d’Oloron Sainte Marie, en déclarant à la presse, je vous cite : « A ce jour, l’hôpital d’Oloron n‘est pas concerné ».
Sans vouloir faire preuve d’un pessimisme exagéré, je tiens cependant à vous indiquer que notre hôpital figure bien sur la liste des blocs opératoires qui pourraient êtres inquiétés car ils auraient comptabilisé moins de 1 500 interventions (1 388 pour Oloron) entre 2007 et 2009. Le ministère de la Santé s'apprête par ailleurs à publier des décrets en ce sens d'ici la fin juillet - début août.
Je vous rappelle également qu’en 2005, le Conseil National de la Chirurgie (CNC) avait fixé le seuil critique d'activité à 2 000 opérations par an pour un bassin de population de 50 000 habitants. Même si en cinq ans, le seuil a été abaissé puisque le couperet doit tomber sur les centres hospitaliers comptant moins de 1 500 séjours en chirurgie par an, rien ne nous met à l’abri d’une éventuelle révision à la hausse de ce seuil pour les années à venir.
A première vue, l’Aquitaine, avec seulement deux centres hospitaliers pointés du doigt, Oloron et Sarlat, semble être moins pénalisée que l’ensemble des autres régions. Mais cette situation ne peut nous satisfaire, ne nous laissons pas leurrer et redoublons de vigilance.
Comment pourrions-nous penser que le couperet ne pourrait s’appliquer qu’aux autres régions : en Auvergne par exemple, 6 Centres Hospitaliers sont menacés, 5 en Bretagne, 6 en Midi-Pyrénées, 7 en PACA, il serait donc illusoire de penser que l’Aquitaine ne sera pas tôt ou tard touchée.
Il y a deux ans, la polyclinique d’Oloron Sainte Marie affichait au grand jour ses difficultés. L’ombre de la fermeture qui planait alors sur cet établissement et la maternité avait suscité de grandes inquiétudes auprès du personnel et de l’opinion publique haut béarnaise et souletine.
A cette époque, j’avais déclaré au sein même de notre assemblée Municipale qu’en fermant la clinique, on tuait l’hôpital. Aujourd’hui ces propos sont toujours d’actualité et j’émets les mêmes craintes : si le Centre Hospitalier perd sa chirurgie, je ne donne pas cher de l’avenir de la polyclinique.
Oui, il faut certainement renforcer la coopération entre le Centre Hospitalier de Pau et Centre Hospitalier d’Oloron Sainte Marie, mais pas à n’importe quel prix.
Et, ce ne sont sûrement pas les déclarations lénifiantes de madame la directrice de l’Agence Régionale de la Santé (l’ARS) qui vont me rassurer. Ces déclarations s’inscrivent dans le droit fil de la réforme hospitalière et dans le but de créer une Communauté Hospitalière de Territoire (CHT). Or, je vous rappelle que dans ce cas les hôpitaux locaux pourraient renoncer à faire de la chirurgie pour se spécialiser par exemple dans les filières de la gériatrique, gérontologique et du handicap.
Je reste donc fermement persuadé que la survie pérenne des établissements de santé de notre ville, passe par le rapprochement et une coopération intelligente entre l’hôpital et la clinique. La création d’un pôle de santé Haut Béarn et Soule doit apporter une réponse positive à cette attente.
Le territoire de l’arrondissement d’Oloron qui représente à lui seul 38 % du territoire des Pyrénées-Atlantiques, regroupe, ne l’oublions surtout pas, 12 cantons du Béarn et de la Soule, 155 communes soit quasiment 30% des communes de notre département pour une population d’environ 74 000 habitants. Ce territoire enclavé, mal desservi par des routes inadaptées et dangereuses, ne peut se permettre de perdre ses unités de soins de proximité et plus précisément son plateau chirurgical. Si une telle décision venait à être prise, les conséquences s’avéreraient désastreuses pour le Haut Béarn et la Soule et pour l’ensemble des habitants de ces vastes territoires ruraux. Ses citoyennes et citoyens ont me semble-t-il droit aux mêmes considérations de soins que ceux des grandes villes.
Monsieur le Maire, il y a vraiment urgence, nous ne pouvons plus attendre, l’enjeu est d’importance capitale et nous avons pour devoir d’œuvrer pour ce rapprochement. Dans cette optique, je vous demande solennellement de mettre en place, dans les plus brefs délais, une Commission Municipale élargie sur la santé, chargée de faire aboutir ce projet et par ce biais défendre ainsi notre service public.
Un Pôle de Santé Indispensable

Selon un article publié dans le Journal Du Dimanche le 4 juillet 2010, le grand Monopoly hospitalier commencerait. Cinquante-quatre établissements de métropole et d’outre-mer, pourraient être contraints de fermer leur bloc opératoire d’ici à trois ans. Les décrets que le gouvernement s’apprête à publier dans les premiers jours d’août les condamnent. Pour maintenir un service de chirurgie, les hôpitaux devront avoir totalisé une moyenne de 1.500 séjours annuels entre 2007 et 2009.
Parmi les centres hospitaliers qui seraient pointés du doigt, figureraient deux aquitains : le CH d’Oloron Sainte Marie qui a totalisé 1 388 séjours annuels entre 2007 et 2009 et le CH Jean Leclaire de Sarlat avec 1 375 séjours pour la même période.
Il y a tout juste deux ans, la menace qui planait sur la fermeture de la Polyclinique d’Oloron Sainte Marie et sa maternité avait suscité un grand émoi dans l’opinion publique haut béarnaise. La reprise de cette structure par le groupe KAPA Santé semble, pour l’instant, avoir enrayé en partie le problème. Mais aujourd’hui, les vieux démons ressurgissent et c’est l’hôpital public de notre ville qui est mis sous pression par la réforme hospitalière.
Le Haut Béarn et la Soule, déjà largement dépouillés de leurs services publics, pénalisés par l’absence de voies de communication adaptées à leur désenclavement, ne peuvent se permettre de perdre leurs unités de soins de proximité. Les conséquences d’un tel acte s’avéreraient désastreuses pour ces vastes territoires ruraux et montagnards qui se retrouveraient alors complètement isolés. De plus, les citoyens de ces territoires ont me semble-t-il droit aux mêmes considérations de soins que ceux des grandes villes.
Pour faire face à cette situation, nous devons impérativement œuvrer en faveur d’un rapprochement entre l’Hôpital et la polyclinique. La création d’un pôle de santé Haut Béarn-Soule devrait permettre de conserver le plateau chirurgical à Oloron Sainte Marie et par ce fait pérenniser les deux établissements.
Nous ne pouvons plus attendre, l’enjeu est trop important et l’heure n’est plus à la réflexion mais bien à l’action. Pour cela, l’ensemble de la classe politique Haut béarnaise et Souletine doit s’unir au-delà même des clivages politiques afin de gagner ce combat.
C’est dans cet esprit que j’en appelle au maire d’Oloron Sainte Marie, Président de la Communauté de Communes du Piémont Oloronais, pour qu’il organise dans les plus brefs délais, une table ronde avec les responsables des deux établissements et les élus concernés.
Si nous voulons rester crédibles aux yeux de nos concitoyens, nous n’avons que pour seul choix de réussir ce pari.
Conseil Municipal d'Oloron Sainte Marie le 29 juin 2010
Le Conseil Municipal se réunira le mardi 29 juin 2010 à 18 heures, en l’Hôtel de ville d'Oloron Sainte Marie, pour délibérer de l'ordre du jour suivant :
DIRECTION GENERALE DES SERVICES
1. Installation d’un nouveau conseiller municipal
2. Compte administratif 2009 Ville d’Oloron Sainte Marie
3 Compte administratif 2009 Eau Potable
4 Compte administratif 2009 Assainissement
5 Affectations des résultats
6 Attribution de subventions exceptionnelles
7 Forêt communale d’Oloron Sainte Marie : Coupe délivrée - Exercice 2010
8 Electricité réseau de Distribution France (ERDF) : Convention de partenariat
9 ZAC de l’îlot Guynemer : clôture d’opération
10 Echange de parcelles quartier Saint-Pée
11. Délégation de service public de la base nautique de Soeix
12. Délégation de Service Public pour la gestion du centre d’hébergement du Bialé :
lancement de la procédure
URBANISME
13. Déclarations d’intentions d’aliéner
14. Proposition d’incorporation d’office des voies et des équipements annexes des
lotissements du Domaine du Haut-Béarn et les résidences du Pont Bourdet dans
le domaine public
15. Débat sur le projet d’aménagement de développement durable (PADD)°
BATIMENTS COMMUNAUX
16. Communication aux entrées de ville
17. Rénovation de la galerie marchande des halles
EAU - ASSAINISSEMENT
18. Renforcement du réseau d’Alimentation en Eau Potable (AEP) : de l’intersection
RD 919 chemin des Charrois jusqu’à l’intersection de la RD 919 Vc de Bélandre
19. Remplacement des branchements en plomb de la rue Camou
20. Réhabilitation et renforcement du réseau d’Alimentation en Eau Potable (AEP)
rue Jélioteroute de Pau (RN 134) – Avenant au marché de base
21. Validation du manuel d’auto surveillance du système d’assainissement collectif
22. Redevance pour prestation de contrôle des branchements à l’égout réalisée au titre
des demandes de conformité émanant des notaires
23. Acquisition d’un véhicule en remplacement de celui mis à disposition de l'équipe
"réseaux" (fourgonnette)
VOIRIE
24 Renouvellement triennal de la signalisation horizontale
CULTURE
25. Quartier d’Eté : Présentation de la programmation 2010
26. Concours de peinture « Portraits d’Oloron 2010 »
JEUNESSE
27. Navette en Fêtes
28. Convention avec les Comités des Fêtes
29. Concert Jena Lee
PATRIMOINE
30. Cathédrale Sainte-Marie : Réfection de la toiture (1ère phase) chœur et nef
31. Label Ville d’Art et d’Histoire : Centre d’interprétation de l’architecture et du patrimoine
(CIAP)
32. Label Ville d’Art et d’Histoire : Programme 2010
AFFAIRES SCOLAIRES
33. Ecole Elémentaire de Pondeilh : Convention reversement subvention allouée par
l’inspection Académique pour le projet de visioconférence
AFFAIRES SPORTIVES
34. Pétanque Oloronaise : Convention de mise à disposition des locaux et terrains de jeux
35. Extension de la structure artificielle d’escalade
PERSONNEL
36. Avancements de grade
37. Modification du tableau des effectifs
38. Pérennisation de deux emplois
39. Information annuelle du Conseil Municipal sur l’emploi de personnels handicapés
FINANCES
40. Décision modificative n°1
DIVERS
41. Questions diverses
Oloron rend hommage aux Morts pour la France en Indochine
La journée d'hommage aux « Morts pour la France » en Indochine s’est déroulée, le mardi 8 juin 2010, à 11h 45 au Monument aux Morts d’Oloron Sainte Marie. L’assemblée était composée de personnalités civiles et militaires, de présidents ou de représentants des associations d’anciens combattants, des anciens combattants d’Indochine et de leur famille, des porte drapeaux et des élus de la ville parmi lesquels figuraient : André Labarthe, Daniel Lacrampe et Gilbert Ehret Conseillers Municipaux d’opposition.
Monsieur le Sous-Préfet a fait la lecture du message adressé par Hubert Falco, Secrétaire d’Etat à la Défense et aux anciens Combattants. Dans son allocution, il a rappelé que l’Indochine fut l’enfer d’un conflit sans merci et complexe, produit d’un monde qui basculait dans la décolonisation et dans la confrontation entre le totalitarisme communiste et le monde libre.
Il indiqua aussi à l’assistance attentive que les soldats français venus de Métropole, d’Europe, d’Afrique du Nord et d’Afrique noire, ont combattu aux côtés de leurs frères d’armes indochinois contre le Vietminh. Loin de chez eux, ils ont affronté un ennemi insaisissable, sans pitié et toujours mieux armé, dans des conditions extrêmes. Près de 40 000 sont morts. 72 000 furent blessés. 9 000 portés disparus. 30 000 prisonniers ne revinrent jamais du long calvaire qu’ils durent subir dans les camps de rééducation Politique.
Avant les dépôts de gerbes, la minute de silence et la marseillaise, un appel aux Morts des soldats Oloronais décédés en Indochine a été prononcé.
A l’issue de la cérémonie, un vin d’honneur a été offert aux participant à la Salle du Club « Le Bel Automne ».
Hommage à un Citoyen d’Honneur d’Oloron Sainte Marie
L’annonce du décès de Bernard Faure, hier jeudi, a suscité un grand émoi dans notre ville. Homme de conviction et inamovible Président de la FNACA d’Oloron Sainte Marie et de ses cantons, il n’a eu de cesse pendant des décennies de servir et défendre la cause de ses frères d’armes. Témoin de ces événements douloureux et fervent gardien d’une page de l’histoire de notre pays enlisé dans les confits d’Afrique du nord, Algérie, Tunisie et Maroc, il n’était pas rare de ressentir son émotion, lorsqu’il évoquait dans ses discours officiels ou en aparté quelques faits tragiques qui semblent-ils avaient marqué sa vie.
Fils et Petit-fils de commerçants samaritains, il était viscéralement attaché à son quartier et notamment à la paroisse de Sainte Marie. Il s’était aussi beaucoup impliqué dans la vie associative de la cité : on le retrouve dirigeant du FCO rugby, animateur commentateur de courses cyclistes, Vice-Président de l’Office de Tourisme et organisateur des magnifiques fêtes d’Oloron dans les années 60. Toujours disponible et à l’écoute des gens, doté d’une grande gentillesse, Bernard avait su s’attirer une certaine popularité et la respectabilité de tous. C’est une figure marquante et un citoyen d’honneur de notre ville qui nous quitte aujourd’hui. Il laissera un grand vide dans la vie publique Oloronaise.
En cette douloureuse circonstance, ayons un instant de recueillement à la mémoire de Bernard et une pensée amicale pour son épouse, ses enfants, petits enfants et tous ses proches.
Ses obsèques seront célébrées, le lundi 7 juin 2010 à 10 heures à la Cathédrale Sainte Marie à Oloron.
Conseil Municipal d'Oloron Sainte Marie le 12 mai 2010
Le conseil municipal se réunira le Mercredi 12 mai 2010 à 19 H30, en l'Hôtel de ville d'Oloron Sainte Marie, pour délibérer de l'ordre du jour suivant :
DIRECTION DES SERVICES GENERALES
1. Contrat de location gérance du Bialé
2. Attribution de subventions exceptionnelles
URBANISME
3. Déclarations d'intentions d'aliéner
BATIMENTS COMMUNAUX
4. Programme de rénovation et de mise aux normes des cantines scolaires
5. Extension de la structure artificielle d'escalade
EAU - ASSAINISSEMENT
6. Actualisation des redevances pour le traitement des apports extérieurs en station
d'épuration et prestations annexes
7. Réaménagement des WC publics de la Gare - Avenant au marché de base
8. Equipement de quatre déversoirs d'orage en matiériel d'autosurveillance
CULTUREL
9.Concert Jena LEE
JEUNESSE
10. Contrat Enfance Jeunesse: Actions 2010
11. Convention tripartite relative à la mise en oeuvre de la mission de prévention
Spécialisée confiée par le Département des Pyrénées Atlantiques, à l'Association
Oloron Prévention sur la commune d'Oloron Sainte-Marie
DIVERS
12. Questions diverses
Conseil Syndical du Vert et de ses Affluents le 19 avril 2010
Le Syndicat Intercommunal d’étude d’aménagement du bassin versant du Vert et de ses affluents, concernant les communes de Arette, Lanne en Barétous, Aramits, Ance, Féas, Oloron Sainte Marie, Esquiule et Moumour, réunira son Conseil Syndical, le lundi 19 avril 2010 à 18 heures à la mairie d’Aramits, pour délibérer de l’ordre du jour suivant :
1. Compte administratif 2009 et compte de gestion
2. Travaux à Féas sur l'Auronce
3. Budget 2010
4. Questions diverses
Conseil Municipal d'Oloron Sainte Marie le 13 avril 2010
Le Conseil Municipal se réunira le mardi 13 avril 2010 à 18 heures, en l'Hôtel de ville d'Oloron Sainte Marie, pour délibérer de l'ordre du jour suivant :
DIRECTION GENERALE DES SERVICES
1. Adoption du Budget Primitif 2010
2. Subventions 2010 aux associations
3. Attribution de subventions exceptionnelles
4. Rénovation des halles : aménagement des sanitaires publics
5. Conseil Local de Sécurité et de prévention de la Délinquance (C.L.S.P.D) :
action de sensibilisation aux risques liés à l'utilisation d'internet
6. Rénovation des halles : déménagement provisoire demande de subvention au titre
du Fonds d'Intervention pour les Services, l'Artisanat et le Commerce (FISAC)
7. Courtage aux enchères en ligne : contrat Agorastore
8. Traitement des archives communales
9. Location par bail emphytéotique à la Communauté de Communes du Piémont Oloronais
d'une partie de l'ancien centre de secours
10. Béarn Initiatives Environnement : convention 2010
URBANISME
11. Déclarations d'intentions d'aliéner
12. Modification du cahier des charges de l'Opération Façade
VOIRIE
13. Aménagement des Espaces Verts au parking de Sègues
14. Construction d'un mur de soutènement, rue de Rocgrand
EAU - ASSAINISSEMENT
15. Réhabilitation du réseau d'eau potable de la rue d'Arboré er de la Place des Oustalots
16. régie d'assainissement : acquisition d'une balance thermique pour le laboratoire
de la station d'épuration de Légugnon
17. Levées topographiques complémentaires nécessaires à la réalisation du diagnostic et
du schéma directeur eaux pluviales menées par la SOGREAH
PATRIMOINE
18. Modification de la régie de recettes Ville d'Art et d'Histoire
DIVERS
19. Questions diverses
Débat d'Orientations Budgétaires 2010 Oloron Sainte Marie
Débat d’Orientations Budgétaires
Ci-dessous, le texte de mon intervention lors du Conseil Municipal du 6 avril 2010.
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Monsieur le Maire, une nouvelle fois, par le biais de votre rapporteur, vous venez de décrire l’impact de la crise financière et économique qui secoue aujourd’hui notre pays comme le reste de l’Europe et du monde. Il est tout à fait exact de dire que cette crise qui perdure, entraîne inévitablement des répercussions sur l’activité économique du Piémont Oloronais, sur notre ville, et engendre forcément des conséquences non négligeables sur la vie quotidienne de nos concitoyens.
Nous sommes réunis ce soir, comme le veut la loi, pour débattre des d’orientations budgétaires en préambule du budget primitif 2010 que vous nous présenterez dans quelques jours. Pour l’heure, je vais tout simplement me contenter de relever et commenter quelques éléments prélevés dans le document que vous nous avez communiqué.
Votre rapporteur vient de nous dépeindre une situation bien pessimiste des affaires de notre ville et je crains que s’il continue ainsi, il ne provoque une psychose générale chez nos concitoyens. Mais plus sérieusement, je pense que ses propos abusifs sont plutôt de nature à masquer un immobilisme bien réel.
Concernant la situation de la ville, vous avez rappelé les réformes politiques relatives à la santé et aux soins et vous déclarez rester extrêmement vigilants pour sauvegarder notre pôle de santé local et son Hôpital public. Il est vrai que la menace reste toujours réelle et que nous avons tous pour devoir de rester très attentifs à l’évolution de ce dossier. Mais si nous voulons conserver nos deux établissements de soins indispensables pour notre ville, mais aussi pour les territoires du Haut-Béarn et de la Soule, nous devons impérativement œuvrer pour mettre en place une politique plus volontariste afin de faciliter le rapprochement, de l’Hôpital et la Polyclinique, pour créer un véritable pôle de santé, vital pour l’ensemble de ces territoires.
Dans la rubrique concernant les produits des services du domaine et des ventes diverses qui comprend essentiellement les recettes des coupes de bois, vous faites preuve d’une certaine prudence, en évoquant une baisse de 38% des ventes en 2008 par rapport aux prévisions de l’ONF. Certes, le marché est en crise, mais ce n’est pas un phénomène nouveau puisque cela dure depuis plus de dix ans. Cet impact négatif pourrait aussi trouver son origine dans l’erreur commise par vous et votre municipalité, en abandonnant la présidence de l’association départementale des communes forestières qui nous était confiée et dont le poste est déterminant tant dans les décisions à prendre pour gérer la filière sylvicole que pour stimuler les ventes sur le marché du bois.
En page 11, dans votre intitulé « une action de vérité responsable », vous indiquez et je vous cite : « c’est en regardant attentivement la situation financière de notre commune et en prenant les décisions responsables qui s’imposent que nous y parviendrons, tout au moins en grande partie. »
Pour mieux charpenter vos critiques, vous mettez en exergue l’année 2004 qui selon vous serait en fait, à l’origine d’une grande partie du problème de nos finances communales, lorsque le transfert de personnel aurait permis à la commune de réduire ses charges par rapport à 2001 et 2002 si les charges de personnel n’avaient plus augmenté du tout.
A vrai dire, je trouve l’argument que vous utilisez assez cocasse et c’est peu dire sachant qu’il émane d’une municipalité qui se veut de gauche.
Vous n’êtes tout de même pas sans ignorer, du moins je l’espère, que par une délibération du 26 février 2003, le Conseil Municipal de l’époque a pris la décision de faire passer le personnel communal aux 35 heures hebdomadaires en assumant, bien entendu, toutes les conséquences qu’une telle mesure pouvait entraîner tant en terme de personnel que de fonctionnement. Si je vous comprends bien, vous nous reprochez, en quelque sorte, d’avoir traité avec succès un dossier sociétal devant lequel vous vous étiez défilé sans vergogne et sans assumer vos responsabilités avant 2001. Pour l’occasion, je vous rappelle que cette loi votée en 1998, a été portée sur les fonds baptismaux par Madame Aubry, alors ministre de l’emploi et de la solidarité et votre première secrétaire nationale aujourd’hui.
Pour vous donc, nous avons fauté, fauté pour avoir appliqué la loi, votre loi, et fait passer les agents de la commune aux 35 heures, fauté aussi pour avoir titularisé les emplois jeunes dont certains avaient été d’ailleurs recrutés par vous-mêmes sans véritable plan de carrière, fauté encore pour avoir revalorisé la grille indiciaire du personnel de catégorie B, fauté enfin pour avoir transformé des contrats précaires en emplois pleins et donné une chance à des personnes qui travaillaient dans nos services de s’incérer sereinement dans leur vie professionnelle.
Avouez tout de même que recevoir de tels reproches d’une municipalité de gauche est un comble !
Et voilà que pour masquer vos carences et votre manque de responsabilité, vous embrayez sur l’éternel refrain socialiste bien connu des années 80, il n’y a plus d’argent, ils ont vidé les caisses.
Pourquoi avoir omis d’évoquer, aussi, les petits paquets cadeaux que vous nous avez légués en 2001 et notamment le chantier de l’espace Jéliote, lancé en pleine campagne des municipales. Dossier que nous avons entièrement assumé et sans passer notre temps à nous lamenter sur notre propre sort.
Une ville qui investit, inévitablement s’endette, c’est comme pour un ménage. Une ville qui investit est une ville qui vit, qui prospère et qui a de l’ambition pour l’avenir. Oui, pendant sept années nous avons eu l’honneur de gérer cette ville, de la transformer, de l’embellir, d’offrir des logements convenablement à bon nombre de familles, de redonner à Oloron Sainte Marie, un dynamisme perdu depuis plus de trente ans. Oui, je le dis, nous avons fait du bon travail, nous sommes fiers d’avoir fait cela et je sais qu’au fond d’eux-mêmes les Oloronaises et Oloronais sauront un jour reconnaître le bien fondé de toutes ces décisions.
Pour conclure, Monsieur le Maire, et si nous nous référons aux informations de votre document d’orientations budgétaires, bien que nous n’ayons pas tous les éléments puisqu’il nous manque principalement le montant du budget à venir, nous constatons une nouvelle fois qu’aucune grande ligne directrice ne viendra étayer votre politique municipale, ci ce n’est toujours la poursuite, tant bien que mal, des projets et des travaux que nous avions programmés.
Il semble donc que le budget 2010 ressemblera comme deux gouttes d’eau aux deux précédents et que la seule opération vedette devrait être l’annonce d’une nouvelle augmentation des impôts locaux.
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